Près de la moitié des commerces de voitures d'occasion inspectés par la Répression des fraudes en France présentent des anomalies ou des pratiques illicites. .

Les clichés ont la vie dure, et pour cause. Compteurs falsifiés, voitures de « première main » douteuses, entreprises se présentant comme des particuliers sur Internet : l'enquête de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) réalisée auprès de 1 471 commerces a constaté un taux d'anomalie de 47,11 %, a précisé ce service dépendant du ministère de l'Économie.